Elise

Le webzine

14-01-2019

Aurore, Directrice adjointe

Entre la relation clients, l’administratif, l’organisationnel et l’humain, un responsable d’agence ELISE doit nécessairement être tout-terrain. Aurore, Directrice adjointe d’ELISE Méditerranée pour le secteur Alpes maritimes aime cette multiplicité de tâches. Elle nous ouvre les portes de son agence de Carros, près de Nice, pour nous présenter son métier et sa « petite » équipe.

Pouvez-vous nous dresser la carte d’identité de votre agence ?

ELISE Méditerranée, dont le siège se situe à Marseille, existe depuis 2011 et c’est une des premières franchises du réseau ELISE. L’agence de Nice, que je dirige, est ouverte depuis 2016 et compte 8 employés (moi incluse). Nous accompagnons les entreprises dans la gestion de tout type de déchets. Aujourd’hui, nous collectons plus de 325 sites clients, de Menton à Saint-Tropez et nous traitons environ 250 tonnes de papier / an. Nous proposons également à nos clients des prestations sur site pour gérer en interne leurs déchets. Par exemple, à Nice, deux de nos agents travaillent à temps plein sur le site ELISE, et un autre à mi-temps, au sein du centre commercial Nicetoile.

Comment êtes-vous parvenue à ce poste ?

En juillet 2014, j’ai intégré ELISE Méditerranée, à Marseille, en tant que responsable administratif et financier. J’ai exercé cette fonction pendant deux ans et demi. Puis, la direction sentait le potentiel de développement sur Nice et avait besoin de quelqu’un avec une bonne connaissance du métier, pour encadrer l’équipe et lancer l’activité. On m’a donc proposé d’en prendre la direction en début d’année 2017. Et j’ai accepté ce nouveau défi, tout simplement !

Comment organisez-vous votre quotidien ?

C’est un poste où il faut s’occuper de beaucoup de choses : gestion des renouvellements de contrat, recrutement du personnel, animation d’équipe, gestion des conflits, préparation et envoi des plannings, suivis de la qualité et de la satisfaction client, suivi mensuel des tonnages de déchets traités, gestion des factures fournisseurs, etc. Je suis assistée du chef d’équipe pour une partie des tâches administratives, mais j’en réalise moi-même une grande partie et surtout, je le fais en étroite collaboration avec les services supports basés à Marseille. Ceux-ci s’occupent par exemple de l’édition des chèques ou encore du paiement des fournisseurs. Très régulièrement, nous organisons des points à Marseille ou à Nice pour échanger sur ces différents sujets.

Quelles sont les différences entre l’exercice de cette mission dans une entreprise de l’ESS et une entreprise traditionnelle ?

Etant une entreprise d’insertion, nous embauchons des personnes éloignées de l’emploi : des jeunes sans qualification, des personnes aux parcours de vie difficiles, rencontrant des problèmes familiaux, de logement, etc. Au quotidien, nous devons prendre en compte ces difficultés, et leur apprendre ou leur ré-apprendre les codes du travail en entreprise, comme le respect des horaires, et aussi leur permettre de rebondir en leur donnant de nouvelles qualifications. Du fait de nos conventions avec l’Etat, nous ne pouvons les embaucher plus de deux ans, ce qui nous oblige à gérer le turn-over et aussi à les amener à prévoir leur propre avenir. Pour cela, notre accompagnatrice socio-professionnelle les reçoit tous une fois par mois pour les aider à bâtir leur CV, à rédiger des lettres de motivation, à trouver une formation, etc. L’idée est qu’après ELISE, ils trouvent directement un autre emploi, de préférence en CDI, en s’appuyant sur les compétences qu’ils auront acquises durant ces deux années à nos côtés. C’est un travail où il est finalement assez facile de trouver du sens, de par son bénéfice social, et de par les bénéfices environnementaux de notre activité elle-même.

Quelle place accordez-vous aux fonctions commerciales ?

Les fonctions commerciales sont une grosse partie de mon emploi du temps. Je dois tout d’abord gérer tout le portefeuille clients de mon secteur, en répondant aux demandes ponctuelles de mes clients : besoin d’une collecte supplémentaire, besoin d’un désarchivage, de déstockage, etc. C’est également à moi qu’il revient de traiter les appels entrants de mon secteur, en me rendant chez des clients potentiels pour qualifier leurs besoins et leur proposer une solution qui y réponde.

Quelles sont les qualités requises pour être responsable de site chez ELISE, et comment les mettez-vous à profit au quotidien ?

Beaucoup de patience, et une capacité à prendre du recul, notamment en termes de relations humaines, pour surmonter les conflits en douceur. Etant une femme, il faut souvent que je m’affirme auprès des autres membres de l’équipe – tous des hommes –, tout en restant calme pour ne pas envenimer les choses. Et ainsi amener mes collègues à revoir leurs comportements en entreprise, ou à prendre de meilleures habitudes vis-à-vis de leur responsable ou de leurs autres collègues. Un cocktail de souplesse et de fermeté, en somme !

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